L'art de l'astrologie intuitive

Archives de 20/04/2017

L’#idéal de la plénitude #sociale

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Je vous partage un extrait du dernier livre que je viens de terminer de  Dane Rudhyar « un nouvel homme pour un nouvel âge ». Un livre que j’avais trouvé à Emaus et le meilleur était vraiment dans le dernier chapitre que j’ai choisi de vous en livrer quelques extraits. On peut dire que c’est une réflexion de l’auteur pour que l’humanité déploie ces capacités de supra-conscience en se libérant du poids de son passé.

Dans ce livre y sont abordés quatre ordres, pour y développer :

  • Les fonctions biologiques
  • Les fonctions socioculturelles
  • Les fonctions intellectuelles
  • Les fonctions du sacré

Ensuite il va confronter en référence deux personnages :

  • Le guerrier et le souverain
  • Le prêtre et le philosophe
  • Le commerçant et le producteur
  • Les personnes d’argent et l’individu transpersonnel

Une petite précision avant d’enchainer sur l’extrait de ce livre qui a été publié en 1984, il y aura 33 ans en septembre prochain.

J’ai choisi le dernier chapitre « l’idéal de la plénitude sociale »

Bien sûr, il est impossible de savoir si cette phase de synthèse qui relève de l’évolution plausible de la société humaine, parviendra effectivement à voir le jour dans un monde profondément bouleversé, mais aussi dynamisé par l’impact planétaire de la civilisation occidentale. La génération à venir pourrait aussi bien être le témoin d’une fausse couche catastrophique, ou devoir se résoudre à interrompre la gestation s’il ne fait plus aucun doute que l’humanité s’apprête à accoucher d’un monstre. Nous sommes tout aussi incapables de dire quelle forme prendrait une société planétaire pacifique et globalisante, si elle parvenait à voir le jour sans trop de heurt ; pourtant nombreux sont les visionnaires qui ont tenté d’exprimer dans les grandes lignes au moins quelle forme elle devrais avoir, d’après leur propre idéal de l’accomplissement de l’homme. Ce sont des projets ou des rêves, que l’on a baptisés « utopies » […]

Le possible de demain dépend de ce que nos hiers et avant-hiers ont fait de l’aujourd’hui du monde. Mais les efforts que nous pouvons faire pour que se réalise un avenir possible sont aussi conditionnés par le type d’interprétation que nous saurons donner des événements tumultueux et des conflits souvent tragiques des siècles passées. […]

Si l’on envisage le développement de l’humanité dans une optique matérialiste et situe ce processus dans un univers exclusivement physique où aux forces s’opposent d’autres forces et où des lois rigides gouvernent selon des schémas que seul l’intellect doué de raison peut définir, la seule utopie vraisemblable a bien des chances d’être la vision marxiste qui nivelle l’humanité en une société sans classes, où il ne reste plus à résoudre que des problèmes de production et d’organisation matérielle ; à moins que ce ne soit l’utopie technocratique née de la mentalité scientiste, qui exalte l’empirisme et l’intellectualisme que nous connaissons bien en occident et qui délibérément ou non aboutirait à l’exercice d’un pouvoir totalitaire par une caste de gestionnaires, ingénieurs, biologistes, psychologues et médecins cherchant à mettre au point des êtres « parfaits » dans un environnement digne de l’idée qu’ils se feraient d’un fonctionnalisme sans bavure, de la santé totale, du bonheur absolu et de la prospérité sans faille […]

A l’autre extrémité du spectre philosophique, on trouve les utopies que l’on pourrait dire « spiritualiste » fondées sur l’idée que l’homme est par essence un être spirituel opérant dans et à travers un organisme physique, mais sans que ce dernier le limite nécessairement, où que le lien soit conscient. Tandis que les utopies matérialistes ont tendance à insister sur l’aspect collectif du développement de l’homme, et sur ses manifestations objectives, le philosophe spiritualiste et le mystique privilégient l’individu et ses expériences subjectives qui révèlent la possibilité du développement supraphysique infini d’une « essence » spirituelle, une conscience permanente du « Je » […]

Au stade actuel d’évolution et de conscience de l’humanité, il est assurément difficile de déterminer l’appartenance naturelle de l’individu à un type élémentaire de fonction ou à un autre. Il est néanmoins intéressant de noter que l’organisation politique de bon nombre de démocraties repose sur une différentiation quelque peu semblable des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Malheureusement, ce principe d’organisation tripartite n’est compris qu’au niveau politique du pouvoir, et s’exerce par l’intermédiaire d’une lutte d’influence constante. Il faut bien voir que ce même principe tripartite s’exerce également et de manière plus fondamentale, au niveau de la conscience individuelle des membres de l’ensemble socio-culturel.

A ce niveau, personne de sensé ne songerait à nier l’existence de différences fondamentales et naturelles entre les besoins, les désirs et les desseins des individus. Toute tentative d’extirper les variances psychologiques et d’imposer une uniformité quelconque est promise à l’échec, car les différences enregistrées sont issues de tempéraments bio-psychiques divers, et transcendant en même temps leur source. Il convient au contraire, j’y insiste à dessein, de permettre à chaque mode fondamental d’activité fonctionnelle de se déployer selon son rythme propre et à son niveau le plus caractéristique, le plus productif, et le plus significatif, mais toutefois à l’intérieur des limites imposées par la spécificité de l’ensemble dont il participe […]

Je vous invite à lire plusieurs fois l’extrait pour bien saisir le sens si vous n’avez pas compris la pensée de l’auteur, car c’est assez pointu sa réflexion vers l’émergence d’un nouveau monde et qui passe par un changement de conscience progressive pour y arriver. On peut dire quand même avec l’ère d’internet, nous devenons ces êtres éveillés, il y a encore du chemin, mais nous sommes un grand nombre à être éclairé de l’intérieur et a agir dans notre quotidien en toute conscience. Je ferais un autre article sur le sujet, sur ces modifications de fréquences que nous vivons et cette toile de fond permanence de tragédie  ce n’est pas quelque chose de relativement récent, cela à toujours existé. Une actualité journalière relatée par les médias et qui vient nourrir l’inconscient collectif.  Il nous faut en même temps comprendre et agir pour le meilleur de soi-même, non pas dans un sens matériel, mais de ce lien invisible avec notre divinité.

Nous sommes à un stade d’évolution d’une conscience qui prend de plus en plus de place, tout comme l’évolution de l’informatique dans notre vie, nous sommes connectés en permanence par le champ magnétique des ondes, d’abord avec nos télévisions, nos appareils électriques, ensuite portables, mobiles pour former un réseau virtuel dont nous n’avons peut-être pas conscience et qui agit en parallèle dans notre vie …

©Lunesoleil

– tous droits réservés, pour le texte sauf extrait du livre   –

Dane Rudhyar

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