L'art de l'astrologie intuitive

Paul Choisnard né le 13 février 1867

Sur les traces et de ce qu’il en reste de « Paul Choisnard » né un 13 février 1867 à Tours, était un astrologue français qui écrivit une vingtaine de livres sur l’astrologie , que l’on retrouve aussi sous le pseudonyme (Paul Flambart) est certainement en lien avec sa Lune en Gémeaux et qui est un signe double.

Paul Choisnard, est né sous une conjonction supérieure de Mercure Soleil en Verseau, à proximité de Jupiter entreprit une étude sur les horoscopes des sujets d’intelligence supérieure et plus exactement de 119 intellectuels éminents, il découvrit que seuls les trois  signes d’air (Gémeaux, Balance et Verseau) dépassait la moyenne d’intelligence.

Paul Choisnard était un militaire de carrière et commença à s’intéresser à l’astrologie à partir de 1890 à l’âge de 23 ans et à l’approche du deuxième retour de Jupiter natal. L’astrologue a été considéré comme un rénovateur de l’astrologie ancienne, Mercure maitre du Nœud nord en conjonction au Soleil sont en double carré avec Saturne en Scorpion, ce dernier fait le pont de l’axe des Nœuds lunaires, ainsi qu’un semi-carré avec Vénus, un sexqui-carré avec Mars et Neptune. Dans son intérêt pour l’astrologie on peut retrouver une conjonction Uranus avec la Part de Fortune, qui lui permettait très certainement d’avoir davantage de satisfaction que lorsqu’il était commandant militaire. Paul Choisnard serait considéré comme le fondateur de l’astrologie fondé sur les statistiques.

Je vous partage un extrait du livre de Jacques Sadoul « l’énigme du zodiaque » p ; 96/97   Il nous faut maintenant en arriver à Choisnard créateur de « l’astrologie scientifique » et qu’on a très souvent présenté comme le porte drapeau de la renaissance française et comme l’astrologue sérieux par excellence. Il fit ses études au lycée de Tours et passa avec succès le concours de l’école de polytechnique dont il sort sous-lieutenant d’artillerie en 1989. Il se maria en 1905 (sous une conjonction de la Lune progressé à Saturne) et devint veuf deux ans plus tard (sous une conjonction inférieure de Mercure au Soleil). Il termina sa carrière militaire avec le grade de commandant et se consacra alors exclusivement à la rédaction de livres et d’articles sur l’astrologie, art auquel il avait commencé à s’intéresser vers 1890. Les principes de l’astrologie scientifique telle qu’il la concevait ont été très souvent définis par Choisnard. Il les a résumés dans un numéro spécial de la revue « le voile d’isis » en 1925 (la Lune en progression en Lion au mi-point de l’opposition de Pluton/Taureau et Saturne/Scorpion)et dont je vais citer ici un court extrait : « Pour faire de l’astrologie une science, c’est-à-dire une connaissance qui soit réelle et progressive en que fondée sur des relations naturelles, il faut avant tout définir et prouver le fait astrologique, à défaut duquel aucune science ne saurait se développer ni même exister. La confusion qui s’est perpétuée depuis l’antiquité sur ce terrain d’étude tient justement à ce que l’on a toujours omis la définition et la preuve du fait de correspondre dont il s’agit. Car il est bien évident que, si l’on ne s’entend pas sur cette définition, l’attaque contre l’astrologie reste aussi vaine que sa défense. De tous temps, les débats sur l’astrologie ont visé principalement une correspondante entre l’homme et le ciel sous lequel il nait. Or, il est impossible d’attribuer à cette correspondance un sens étranger à ceci : un aspect céleste, quel qu’il soit, est dit correspondre à telle aptitude humaine ou événement humain, quand cet aspect à la naissance est plus fréquent chez les hommes qui présentent cette aptitude ou cet événement que chez les autres individus ». Pour prouver ces correspondances le CDT Choisnard fut amené à appliquer  la statistique à l’astrologie. Il se présenta alors comme l’auteur d’une astrologie nouvelle – et scientifique – débarrassée du fatras de la tradition, puisqu’elle reposait sur des correspondances scientifiquement établies. J’ai rarement vu plus beau tour de passe-passe, qui confirme à la fumisterie pure et simple. Lorsque Choisnard fit paraître son traité d’astrologie, « Langage  Astral » en 1901 (sous une Pleine lune progressée sur l’axe des nœuds lunaire), il avait fait de son propre aveu huit statistiques en tout et pour tout, qui – accessoirement – étaient fausses ! Il en donne la liste dans son ouvrage « Essai de psychologie astral (page 60 à 63) et nous le verrons la critique au chapitre 11 du présent volume. Pour en revenir au Traité de Choisnard, on y trouve intégralement ou presque tout le « fatras » de la tradition, signification des signes du zodiaque, des maisons, des planètes et de leurs aspects. Comment Choisnard avait-il pu les reconstituer à partir de huit statistiques, sinon en compilant les traités de Ptolémée, Morin et autres « traditionalistes ». […] Il ne faut cependant pas négliger l’importance historique de Choisnard dans la renaissance du mouvement astrologique, car il a énormément écrit et sa qualité de polytechnicien a impressionné une bonne partie du public. Je pense sincèrement qu’on ne peut presque rien garder de ses propres travaux mais que son rôle fut primordial en attirant à l’astrologie des esprits intelligents que des écris de charlatans tel Ely Star auraient rebutés et que l’aspect philosophique d’un occultiste comme F-CH Barlet déroutait. C’est en cela que Choisnard fut important même si son astrologie scientifique fut pure chimère.

C’est à partir de 1926 (Lune progressé opposition Jupiter) que Paul Choisnard, Gustave Lambert Brahy et quelques autres astrologues fondèrent à Bruxelles le « Cébésia » (Centre Belge d’Etude Scientifique des Influences Astrales) et qui est toujours en activité.

Au moment de son décès le 25 février 1930, (sous la Lune progressé en opposition Neptune, Soleil au carré de Mars en progression, le transit de la Lune en Capricorne dans l’axe d’opposition Pluton) et de 7 jours plus tard la découverte de Pluton le 18 février 1930.  

Paul Choisnard, avec Jupiter et Uranus en planète dominante, le Soleil conjonction Jupiter en Verseau au trigone de la Lune, cette dernier en conjonction appliquant Uranus en phase rétro. Uranus rétro dans la maison 9 celle des études supérieures en conjonction Mars rétro  en opposition Vénus dans la maison 3  a fait que Paul Choisnard a été confronté à un double choix, celui de militaire et de son intérêt pour l’astrologie, qui l’aura obligé dans un premier temps de prendre un pseudonyme. Neptune en apex de l’opposition de Mars et de Vénus, ce T carré avec Neptune en Apex (ou focus) lui aura valut de perdre sa femme pour gagner autre chose de plus transcendant l’astrologie.  

©Lunesoleil

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Commentaires sur: "L’astrologue Paul Choisnard" (4)

  1. Merci pour cet article, beaucoup d’éléments très intéressants !

  2. Laurence de la Chapelle a dit:

    Bonjour Lunesoleil

    Un grand merci pour le partage de vos recherches toujours intéressantes et qui me permettent de découvrir à chaque fois de nouvelles facettes de l’astrologie. Merci merci merci Laurence

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